La Croisière Aux Quatre Îes
03/09/2006 00:54 par nihi
La croisière aux quatre îles.Du haut de la coque du Tool
La nuit passée au palais, amarrés à la base,
La deuxième île fût l’ Houat,
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Puisqu'il faut désormais que je te rappelle que nous nous aimons,
Malgré le silence qui s’installe entre les bruissements de nos pleurs,
Et que pour nous nous oublier il faut transformer les creux en monts
Chose qui n’a été et ne le sera grâce à l’étang semé de roses et de fleurs,
Chaque jour mes pensées te croquent de mille tableaux à délices,
Te mêlant à mille souvenirs que rien a changé,Qu'un artiste vit ou meurt et voilà notre télépathie complice,
Devos est mort le jour où je t’étais chez les Chti , tu l’as songé.
Avec tes mots tu as su rendre hommage à notre Idole
Quelque part c’est une partie de nous qui meurt sans trop l’apercevoir,
Seules nos âmes demeurent même si il leur manque parfois la parole,
Quel Amour n'eût été si pérint difficile à décevoir ?
Quel mot pourrait te faire oublier ta terrible maladie ?
En dehors du verbe Aimer que tu as toujours si bien conjugué,
Je me sens lâche de ne pas t’avoir suffisamment dit
Que je n’ai jamais été loin de toi pour traverser le gué.
yahya 21/08/06
De Bouchakor à Kabo
Certaines amitiés naissent et meurent,
Sans raison aucune : c’est la faute au sort ;
D’autres résistent à l’épreuve du temps et demeurent ;
C’est l’amitié tissée entre Cape de l’eau et Bouchakor.
Certaines amitiés se disent inébranlables ;
Comme celle qui nous a lié au cher Mohammed Rami ;
Le pouvoir, hélas l’a placé au dessus de ses semblables ;
Je ne puis le considérer comme Ami.
Certaines amitiés se perdent de vue,
La distance semble parfois tout effacer ;
Mais avec les Maghnouj point d’imprévue;
Leur amitié on n’en a jamais assez .
Il est des amitiés comme des fratries.
Certaines sont imposées et demeurent de circonstance ;
D’autres choisies restent à jamais une Idolâtrie ;
Comme celle des Magnouj-Yachaoui : une amitié d’enfance.
Jamal le génie des Maths fût la première connaissance,
Vinrent ensuite Mohammed, Driss, Hanafi, abdelouahid et Mekki ..
Sans oublier les Chers Parents dans toutes leur assonance,
Qui pourrait ignorer la tente remplie des figues de barbarie, poissons, melon et autre Zakouski*
Famille Magnouij Amis vous êtes, Amis vous resterez
Pour toujours dans mon cœur, où vous avez pris place.
Votre amitié à chaque occasion sera remémorée,
Votre nom est désormais gravé dans nos cœur et occupe tout l’espace.
Yahya. Septembre 2006.

Autrefois tu illuminais la côte de mille feux,
Invitant les marins déboussolés à retrouver la rade de Brest,
Aujourd’hui te voilà abandonné des siens et des dieux,
Te transformant en taverne d’ivrognes et de charognes qui t’empestent.
Autrefois tu étais l’étoile des navigateurs et leur ultime adresse,
Abritant dans tes entrailles voyageurs et vagabonds sans gîte,
Aujourd’hui te voilà muet, perdu abandonné dans toute ta tristesse.
Lieu de rendez-vous des touristes égarés qui s’agitent.
Jadis tu étais le Saint de tous les phares
Aujourd’hui tu n’es qu’un vulgaire bar
Ôte-toi de là , hors de ma vue :
Jadis tu étais l’Espoir
Sauveurs de vie d’antan,aujourd’hui tu tues.


Je ne crains pas tes absences,
Je te sais toujours présente,
Ni tes profonds silences,
J'entends toujours tes ailes assourdissantes,
Ni les rumeurs du jour,
D'une infidélité présumée,
Je te sais fidèle en Amour,
Il n’y a que toi ma bien aimée
Je tiens à te le crier très fort ,
En ce jour de la Saint-Valentin,
Sans chocolat sans fleur ai-je tord !
Au risque de me faire passer pour le pire des galantins.
nihi pout lib
Ma mère
Quelquefois sur mon épaule elle pose sa main,
Toute tremblante, telle une feuille morte dans les yeux d’un gamin.
Elle me scrute des yeux et me fixe tendrement,
Sans voix que seul mon cœur écoute mélancoliquement.
Elle me hisse aux étoiles avec ses mots de petite mère,
Aucun mot ne peut décrire ses émotions de chimère Mère !
A ses derniers pas elle me montre le chemin,
Pour elle je suis toujours le bébé à qui on doit tenir la main..
Nihilisteo le 14/02/06
Depuis ce jour la libellule a eu son coup de foudre
Et le bourdon la suit pas à pas
Leur territoire est marquée d’une magique poudre
Les tenant loin des aléas et des appels de trépas.
Prevences
Goélands, mouettes, cigales, tourterelles,
Me réveillent, en chœur, Par des chansons ;
Evoquant les murmures de l’aquarelle,
Dans toute sa résonance de divers sons.
Les sons du Midi ont gardé d’Elle une parcelle
Juste pour moi, que j’écoute et scrute à fond
Son langage est à la fois unique et universel
Fait des formes et des fonds si profonds.
Je l’entends changer de mue en lente métamorphose,
Sa peau diaphane se transmet en Fée-Claire,
Une alchimie de costumes vêtus en proses
Transmission du flambeau dans des corps divers.
Les vins du Rousillon fermentent dans ma tête
Je ne distingue plus les couleurs,
De son aquarelle dont les formes sont en fête
Je ne sais où suis-je de ce mirage de bonheur..
Des brises matinales me réveillent à tire d'ailes
M’annonçant son arrivée dans le catamaran aux voiles d'or,
Je me hâte vers le port pour accueillir ma belle
Et chaque jour sur la jetée je l’espère encore et encor.
sur les cotes du midi
Perceptions fremissantes
Je reçois tes larmes
De tes yeux qui les sèment
A tout vent en prose et en poèmes
Qui bourgeonnent au fond de mon ame
Je reçois tes thèmes
Qui fusent de ta plume
Entre marteau et enclume
Laissant jaillir les feux chauffant mon coeur blème
Je reçois ta lumière
Générée par ton coeur
Entre joie et malheur
Cherchant à ranimer la pierre..
NIHILISTEO JUILLET 2004