MON AMI SKIKER
28/10/2008 10:02 par nihi
Au cœur Hamid fût frappé,
A force de tout donner
Aux autres à qui il s'est condamné,
Le travail a failli le happer.
Absent j’étais au moment où tu avais besoin de moi
Mais crois-le bien je ne t’ai point trahi
La paralysie m’a cloué mais sans effacer l’émoi
Mon chagrin que je t’ai caché était là et m’a envahi.
Cette longue absence
Et ce long silence
Ce n’était et ne serait un geste omis
Ma Planète A Moi.
26/10/2008 10:35 par nihi
Dans le fin fond des espaces sidéraux des constellations, Tu m’amènes un message divin des soleils lointains
Chaude en surface, ton cœur serein et pur, Chaque matin en pensant à toi avant de lever le voile.
.Volcanique ton cœur aux couleurs divines,
J’ai vu ton panache de comète , queue de glace et de lumières,
Toi ma planète ultime du cortège, toi ma planète première,
Astéroïde voyageur silencieux de la voie Lac thé : consternation.
Je devine dans tes chondrites les éclats des grains clairs:
Nucléosynthèse de mots tissés de métaux divers et de lumière,
Tellurique féerique , ma sphère je t’attends chaque matin.
Tu réside dans les sillage de la Mère Etoile.
Tu m’orientes vers mon Orient, O toi ma Mercure.
Tu ériges tes vallées et cimes des sublimes monts.
Tu brilles chaque soir de ton cops que je devines,
Toi ma Venus que nous vénérons et nous aimons.
Océane bleue pleine de vie, tu es mon berceau
Tu me combles jours et nuits de tes caresses;
Serais-je à la hauteur du dépositaire de ton sceau
Toi ma Terre à qui nous devons tant de tendresses.
Pour finir la cohorte se place la Timide
Planète dite morte de froid et de solitude.
Serais-tu abandonnée à ton sort glacial et deshumide
Mars ma planète je te dois tant de gratitudes.
Nihi 26/10/08
Immortels
25/10/2008 23:24 par nihi
Poussières d’univers nous ont fait corps et âmes. Et ces poussières d’étoiles insufflent au corps la vie
La terre nourrit le corps et l’âme se nourrit du ciel;
L'un est en chaire et l'autre est une mystique arme.
Dans la fusion des deux l’Amour ne connaît pas de fiel.
Immortalisent l’âme dans une envolée poétique,
Homme et Femme mesurent leur survie ?
Mais l’amour ressuscite le corps pathétique.
Et l'âme ne meurt point, elle est immortelle,
Femmes et hommes n’ont pas besoin de temple,
Si ils ont l’Amour c’est leur dieu et leur autel
Point de faire outre prières et incantations amples.
Hymne à l’âme et au corps dans la lumière et en phase,
Si l’âme est un grain de sable, le corps est une dune,
Et le désert se nourrit de l’un et de l’autre en extase
Cœur de l’Homme rempli d’amour, son immortelle fortune.
FEUILLES D'AUTOMNE
13/10/2008 00:57 par nihi
Les secousses du dernier rempart fait virevolter les feuilles rouges,
Le vent fait tourner les dernières pages
Comme si l’ultime vague allait agiter le grand arbre qui bouge.
Aux brises d’automne qui poussent le jaune à envahir le paysage.
Dans mon jardin roucoulent deux tourterelles,
Oublient de migrer vers l’Afrique mon continent natal;
Construisent leurs nids de fortunes sur les tourelles
S’exposent au chat de la voisine qui est à l’affût fatal.
Par moment se pointe à l’horizon une tempête,
Et, lancée brutalement sur les tuiles qui pestent,
Nuages sombres attristant les feuilles et cachant le ciel bleu ;
Un cri strident des oies sauvages en formation;
C'est l’agonie des feuilles mortes sans sommation
Sous le regard d’un Soleil éphémère aux rayons de feu.
Nihi 13/10/08.
LA FRANCE AVANCE
20/09/2008 15:02 par nihi
Décrets lois donnant des sueurs froides aux personnes seules,
Etrangers sur le sol français sans racines ni aïeules
Pourtant leurs parents contre les nazis étaient des remparts.
Arrêtés d’expulsion pour faire du chiffre et aux frontières on les somme au grand départ
Pourtant Les Sans-Papiers ont donné de leur sang pour construire la France d’aujourd’hui,
Ecrasés sans aucun droit et exploités par le système les réduisant à des béni Oui-Oui-,
Comment peut-on séparer frères et sœurs mères et fils de nos jours;
Tout en prêchant la morale de laïcité positive, de l’espérance et d’Amours
La République déraille quand on ose à l’instit. préférer l’évêque.
La guerre des religions est lancée; le ciment républicain j’en fais les obsèques..
Réveillez-vous Peuples de France La République est orpheline
A sa tête dirigeante sont mis en scène de drôles de personnages à la Courteline
L’alignement sur l’atlantisme sans états d’âme
Honneur aux Va-t-en guerres tout feu tout flamme,
Discours vides enveloppés d’appel martial
La France dérive on se croirait en carnaval.
Le grenelle de tout et de rien pour endormir les petites gens
La priorité au pouvoir d’achat l’état veille c’est notre régent
L’opposition est digne : pour nous elle a un projet
Avoir un chef à tout prix avec une guerre totale de rejet
Dormons-nous tout va bien mes frères nous sommes en France
Même quand tout recule il y a toujours un chef qui avance.
Nihilisteo 20/09/08
Ga3 Ga3 ya zoubida
13/09/2008 01:36 par nihi
bravo Milouda toujours là
HOMMAGE AU POETE MAHMOUD DERWICHE.
12/09/2008 11:02 par nihi

Quand tu laisses échapper de ta bouche les mots
Tels des missiles qui s’abattent de mille feux.
Sur l’inconscience du monde avec ses maux
Les têtes couronnées transpercées par tes pique-feux.
Tu es notre âme, tu es notre poète Repose en paix dans nos cœurs, Parmi les vivants qui manquent de Paternel.
Nihi 1/08/
Tes cris et tes excès nous confondent.
Tu nterpelles nos âmes les plus profondes,
N'es-tu qu'une étoile filante ou une comète ?
Ta tombe ne peut te contenir,
Ta langue ne peut se retenir.
Mort tu continues à rêver du bonheur.
Mahmoud ta place est parmi les eternels
IL N'EST JAMAIS TROP TARD....
10/09/2008 01:23 par nihi

Il n’est jamais
Il se croyait intelligent jeune et beau,
Scintillant, brillant et le plus ardent;
Il ne voyait pas son corps partait en lambeaux
Sa mémoire s’estompait, sa bouche perdait ses dents..
Celle qu’il méprisait se régénérait en fleur de jasmin,
Chaque jour son corps rajeunissait davantage ;
Sa beauté devenait meilleur au chaque lendemain
Son âme pure immuablement traversait les âges.
Il se noyait dans son orgueil seul et isolé,
La vérité se révéla dans la glace et lui renvoya sa véritable forme ;
Révisa à la baisse ses visées pour sa dernière demeure dans un Mausolée
Il n’est jamais trop tard pour rectifier ses errements même les plus énormes.
Il se retourna vers elle et lui tendit ses bras !
La serra contre lui et se figea en statue
Implora sa belle et décida que dans ses bras il mourra
Il s’embrassèrent dans un baiser enflammé et pour une éternité ils se sont tus.
Nihi & Listeo 10/09/08
PENSEES NOSTALGIQUES
06/09/2008 16:12 par nihi
Combien ai-je regretté de ne pas t’avoir assez aimé, N'ai-je pas essayé de t’oublier en vain véniels plâtrages. ,
Grand est ton parcours; récompense de tes efforts Où l'on vit, les larmes de gestations et la joie, Te voilà adulte et bientôt de nous tu seras bien loin
Prends ton destin en main tu en as les moyens Garde en ton cœur une place pour tes deux pingouins
Qui sait ce que l’avenir réserve à notre couple kafkaïen
Sois juste mon fils avec les autres et comble-les d’amour
La vie est si courte caresse-la du cœur rempli de mamours. Noslagiesteo
Dans le passé avant ton adolescence envolée,
Ô Mon Enfant toi à qui on croit avoir tout essaimé,
Ce voyage vers ta destinée à la quelle on t’a convolé
Départ jamais digéré par tes vieux inconsolés.
Et le vide que tu as laissé dans leurs cœurs blasphémés.
Devant ces larmes criblées par les orages
Qui tant de fois ont secoué nos visages,
Combien de fois, on a essayé d’effacer par des calandrages,
Ton image est toujours présente dans nôtre paysage.
Grande est ta modestie, valeur de ta richesse,
Garde ta jeunesse tu n’en seras que plus fort
Géant est l’Amour dans le cœur de ta duchesse.
De celle qui t’a hébergé neuf mois en utéro-villageois.
Retour aux sources
04/09/2008 19:14 par nihi
Retour aux sources.
Tout voyage a une fin y compris celui des errances sauvages. Pourtant le départ précipité n’était pas censé s’arrêter ; une fuite en avant vers des contrées désertes sans prés ni pâturages.
Au royaume des glaciers les rêves se rétrécissaient à tel point que le réveil et le songe se cofondèrent en un point d’ancrage. Le corps se laissait aller au jeune interminable, le cerveau gelait et s’est mis en veille au point où les yeux ne servaient à capter aucune image. Les sens furent désincarnés sans aucun sens ; aucun neurone pour le décryptage.
Les nuits deviennent de plus en plus nombreuses redoublant leurs attaques sur les insomniaques en délires avides de tapages.
Les jours en fuite se mettaient en queue leu-leu devant le soleil vermeil pour le rituel pointage. La folie s’incrusta dans le décor prête au décollage vers la lune en hivernage. L’allumage de la fusée rata et les mots dératèrent terre à terre : c’est l’heure des arrivages. Le retour s’est fait sans heurts , juste une traversée tumultueuse avant le rivage.
Le coucher du soleil avorta d’une goutte de sang se déversant sur la rose blanche la rougissant de perle d’arrosage.
Nihi 04/09/08


